UNIVERS UNI

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samedi 13 décembre 2014

De Max Ernst à Jeff Koons : la fabrique du faux

Le mécanisme qui, depuis une vingtaine d’années, parvient à fabriquer, puis à vendre, les produits d’un art appelé « art contemporain », dont les prix sont sans limites mais dont les critères sont inexplicables, me paraît étrangement semblable à celui qui a consisté à écouler des faux chefs-d’œuvre d’art moderne sur le marché en les faisant reconnaître vrais par des assemblées de trois ou quatre autorités ou supposées telles.

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jeudi 2 mai 2013

La leçon d'architecture de Rudy Ricciotti

Rudy Ricciotti, architecte marseillais anticonformiste, offre à la cité phocéenne, par la réalisation du Mucem, une de ses plus belles identifications visuelles. Le « génie » fervent adepte du réquisitoire contre « le banal et l’ordinaire » est l’artiste choisi pour la corrida Goyesque de septembre. Pendant qu'à Paris se tient à la cité de L'architecture une exposition de l'architecte  du jeudi 11 avril au dimanche 08 septembre 2013

La suite, coup de gueule et leçon d'architecture...

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mardi 3 novembre 2009

Arles : un trésor sorti du Rhône

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L’exposition phare de cet automne, «César, le Rhône pour mémoire», débute samedi 24 octobre en Arles. On y découvre les chefs d'œuvre récemment découverts et remontés du lit du fleuve. Ils éclairent d'un jour nouveau le passé prestigieux de la colonie romaine, fondée par Jules César en 46 av. JC.

" L'une des expositions les plus intelligentes et belles qu'on ait vues ces trente dernières années". C'est le quotidien du monde qui le dit avec enthousiasme, dans son édition datée du vendredi 30 Octobre 2009 dans un long article entièrement consacré à l'exposition, " César mémoire du Rhône " qui vient de s'ouvrir au musée départementale de l'Arles Antique. Le journaliste Harry Bellet raconte les plongées de Luc Long et la façon dont le musée les fait revivre avec " le journal de bord, qui scande l'exposition, où il décrit ce qui se passe, à 20 mètres sous l'eau, dans un fleuve dont le fond est plus composé d'amphore que de limon."

"L'une des grandes leçons de l'exposition est de rappeler qu'Arles jouit d'une situation géographique exceptionnelle"


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samedi 22 mars 2008

Salon du livre 28è édition

Le salon du livre est terminé, vive le salon du livre.

Pour sa 28è édition, le salon du Livre s'est réjouit d'accueillir la littérature israélienne. les trente-neuf auteurs présents au salon, portent ensemble la diversité et la richesse d'une littérature encore trop peu connue. Concrètement, l'invitation d'une littérature au Salon du Livre conduit les éditeurs à traduire des oeuvres qui n'étaient pas encore disponibles en français.

Et toujours les couleurs et le format des éditions ACTES SUD qui soufflent un vent novateur sur les couvertures et l'esthétique d'un livre.


dimanche 27 mai 2007

Albert Boton, maître de la lettre, du classique à la modernité.

Une exposition est consacrée à  Albert Boton , créateur de caractère pour le mois de Mai du livre d'art, organisé par la bibliothèque de la ville de Boulogne Billancourt

Espace Landowski à Boulogne Billancourt, 28 avenue André-Morizet, Boulogne Billancourt (92). Métro Marcel Semba.Tous les jours de 8h à 21h (sauf jours fériés). Inauguration le 15 mai à 19h

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lundi 1 janvier 2007

UN FLASH DE RËVE

Une belle réalisation flash qui fait rêver, commencez la promenade dans la poésie interactive en vous dirigeant ici.

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vendredi 17 novembre 2006

Un logo pour le cinquantenaire de l'Union Européenne

Après la conférence de Messine des 1 et 2 juin 1955, où les ministres des Affaires étrangères des six Etats membres affirmèrent leur volontè de poursuivre l’édification d’une Europe unie, les Traités de Rome instituant la CEE et l’Euratom furent signés au Capitole, à Rome, le 25 mars 1957.

A l'occasion du cinquantième anniversaire de l'Union européenne, celle ci a invité des étudiants en arts plastiques, ainsi que de jeunes créateurs professionels, à participer à un concours visant à créer un logo

Le second prix fût attribuer à un jeune designer de 27 ans Rosbo Tore originaire du Dannemark.

Une lisibilité simple, globale et universelle, où s'harmonisent et s'unissent des forment courbes et colorées.

Mais le jury en a décidé autrement en attribuant le 1er prix à....


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lundi 15 mars 2004

WILLIAM BRUI

"L'art de Brui" comme le disait Jean-Claude Marcadé, " est né sur les bords de la Néva à la confluence du suprématisme et du constructivisme russe - deux courants aux vertus mythologiques. Deux systèmes picturaux antagonistes qui ont hanté l'imagination des jeunes artistes soviétiques..."

Hanté est bien le mot. Et encore faut il ajouter pour ce qui concerne William Brui, la découverte à la bibliothèque de l'Ermitage, à 18 ans des oeuvres de Pollock et de Rothko. Et dans un tout autre domaine, la fascination qu'exerce sur lui les lectures de la cabale et du tantrisme.
Dénouer l'écheveau de tant d'influences diverses n'est pas chose facile, mais la synthèse est prometteuse, qui l'amène à considérer l'acte de peindre comme une tentative de dépassement. Pour lui tout est ambivalence et " les grandes oppositions qui bercent l'univers font partie d'un tout chez les dieux;"
Il n'y a que la matière, la lumière et la force gestuelle, l'invention d'une perspective où l'on est la fois dans la forme et en dehors, et la nécessité " de parvenir avec des lignes au-delà de la pensée."
Brui est à la recherche " d'une matière qui précède le big bang de ce qui existait dans le cosmos. " Dans ses deux dernières recherches, les tâches de matière vibrantes comme des particules se diluent dans l'espace avec la volonté d'atteindre à la plus grande légèreté possible.
Après les nuits cosmiques de ses "Unifield fields ", ses "Temples  aux formes insaisissables, les constructions insondables "d'Etrous", c'est l'irruption de la lumière.
"Des images simples, qui génèrent un monde"

                                                                                                                              Jean-Marie Baron

Photographie Nataliya Voronitsyna, interprétée et solarisée par Dominique Mourguiart