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Les idées folles
Par Dominique le mardi 30 septembre 2008, 17:22 - Divers
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A l'heure ou la Mairie de Paris projette d'élever des tours dans Paris, a
Dubaï se poursuit la construction de la plus haute tour du monde.
Le Conseil de Paris a voté
en juillet dernier pour le dépassement du plafond de hauteur de 37 mètres du
PLU (jusqu'à 50 mètres pour le logement et au-delà pour les équipements publics
et les activités économiques) sur six sites: Bercy-Charenton (XIIe),
Masséna-Bruneseau (XIIIe), Porte de Versailles (XVe), Batignolles (XVIIe),
Porte de la Chapelle (XVIIIe) et Porte de Montreuil (XXe).Les élus Verts
parisiens évoquent le Paris "post pétrole" et dénoncent un projet
"pré-ficelé" et "une consultation bidon", rappelant qu'ils
avaient demandé un référendum sur les tours.
A Dubaï pendant ce temps là s'élève la construction de la plus haute tour
du monde qui culminera en Septembre 2009 à près de 800 mètres de hauteur.
A
voir la galerie de photo sur le site de
l'internaute, et de façon plus élaboré, les différentes phases d"avancement
des travaux, et toute l'évolution de la construction sur le site www.burjdubaiskyscraper.com
Et en fouillant dans le passé du 19è siècle qui vit ériger la tour
Eiffel, on trouve divers pamphlets ou articles publiés tout au long de l'année
1886, les travaux avaient à peine commencé que paraît, le 14 février 1887, la
protestation des Artistes.
Publiée dans le journal Le Temps, cette "Protestation contre la Tour de M.
Eiffel" est adressée à M. Alphand, directeur des travaux de l'Exposition. Elle
est signée de quelques grands noms du monde des lettres et des arts : Charles
Gounod, Guy de Maupassant, Alexandre Dumas fils, François Coppée, Leconte de
Lisle, Sully Prudhomme, William Bouguereau, Ernest Meissonier, Victorien
Sardou, Charles Garnier et d'autres que la postérité a moins favorisés.
D'autres pamphlétaires renchérissent sur cette violente diatribe, et les
injures fusent : "ce lampadaire véritablement tragique" (Léon Bloy); "ce
squelette de beffroi"(Paul Verlaine); "ce mât de fer aux durs agrès, inachevé,
confus, difforme" (François Coppée); "cette haute et maigre pyramide d'échelles
de fer, squelette disgracieux et géant, dont la base semble faite pour porter
un formidable monument de Cyclopes, et qui avorte en un ridicule et mince
profil de cheminée d'usine" (Maupassant); "un tuyau d'usine en construction,
une carcasse qui attend d'être remplie par des pierres de taille ou des
briques, ce grillage infundibuliforme, ce suppositoire criblé de trous"
(Joris-Karl Huysmans). Les polémiques s'éteindront d'elles-mêmes à l'achèvement
de la Tour, devant la présence incontestable de l'oeuvre achevée et face à
l'immense succès populaire qu'elle rencontre. Elle reçoit deux millions de
visiteurs pendant l'Exposition de 1889.
Extrait de la "Protestation contre la Tour de M. Eiffel", 1887.
"Nous venons, écrivains,
peintres, sculpteurs, architectes, amateurs passionnés de la beauté jusqu'ici
intacte de Paris, protester de toutes nos forces, de toute notre indignation,
au nom du goût français méconnu, au nom de l'art et de l'histoire français
menacés, contre l'érection, en plein coeur de notre capitale, de l'inutile et
monstrueuse Tour Eiffel, que la malignité publique, souvent empreinte de bon
sens et d'esprit de justice, a déjà baptisée du nom de tour de Babel. (...) La
ville de Paris va-t-elle donc s'associer plus longtemps aux baroques, aux
mercantiles imaginations d'un constructeur de machines, pour s'enlaidir
irréparablement et se déshonorer ? (...).
Il suffit d'ailleurs, pour se rendre compte de ce que nous avançons, de se
figurer un instant une tour vertigineusement ridicule, dominant Paris, ainsi
qu'une noire et gigantesque cheminée d'usine, écrasant de sa masse barbare
(...) tous nos monuments humiliés, toutes nos architectures rapetissées, qui
disparaîtront dans ce rêve stupéfiant.
Et, pendant vingt ans, nous verrons s'allonger sur la ville entière,
frémissante encore du génie de tant de siècles, nous verrons s'allonger comme
une tache d'encre l'ombre odieuse de l'odieuse colonne de tôle boulonnée".
Commentaires
Bien il faut avoir des idées folles
Depuis plus de 2 siècles, Paris cachait un immense secret ! Un étrange système d’alignements lié à la configuration même des 6000 voies de la Capitale.
Par cet ingénieux code basé sur le symbolisme, mettant en scène différents lieux et monuments-clefs, il est possible de retrouver une foule d’informations d’une précision inimaginable retraçant la vie des plus grands personnages et les grands évènements jalonnant l’Histoire.
Par ce surprenant jeu de lignes, des dates apparaissent comme par miracle, des adresses précises sont indiquées, des destins exceptionnels sont révélés de façon troublante.
Qui a mis au point cette fabuleuse technique ; qui l’alimente encore aujourd’hui ? Le mystère demeure... http://parisis-code.skyblog.com
PARISIS CODE « Le plus grand secret jamais révélé sur Paris », (éditions DUALPHA)