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Tag - photographie

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lundi 27 juillet 2015

Les Rencontres d'Arles 2015

mardi 26 juillet 2011

Arles 2011, du meilleur au pire...

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mardi 27 juillet 2010

Rencontres Arles 2010

jeudi 1 avril 2010

Salon du livre 2010

Pour marquer cette 30e édition, le Salon a mis à l’honneur les auteurs.

Une 30e édition, cela se fête ! À cette occasion, le Salon du livre de Paris a invité 90 auteurs français et étrangers de renom, un événement totalement inédit pour marquer les trente ans de la manifestation.


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lundi 20 juillet 2009

Rencontres Internationales de Photographie Arles 2009, 40ème édition

DU 7 JUILLET AU 13 SEPTEMBRE 2009

66 EXPOSITIONS DE PHOTOGRAPHIES, DÉBATS, STAGES DE PHOTO, VISITES GUIDÉES...

Découvrez Rencontre à Arles avec Willy Ronis sur Culturebox !

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jeudi 18 décembre 2008

Le monde en couleurs d'Albert Kahn 1908-1931

A défaut de pas être allé cette année en Asie, ce sont les éditions du Chêne qui ont publié en Octobre dernier un livre magnifique sur la photographie couleur du début du siècle. 376  images, superbes et inédites, de l'immense collection d'Albert Kahn.

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samedi 22 mars 2008

Salon du livre 28è édition

Le salon du livre est terminé, vive le salon du livre.

Pour sa 28è édition, le salon du Livre s'est réjouit d'accueillir la littérature israélienne. les trente-neuf auteurs présents au salon, portent ensemble la diversité et la richesse d'une littérature encore trop peu connue. Concrètement, l'invitation d'une littérature au Salon du Livre conduit les éditeurs à traduire des oeuvres qui n'étaient pas encore disponibles en français.

Et toujours les couleurs et le format des éditions ACTES SUD qui soufflent un vent novateur sur les couvertures et l'esthétique d'un livre.


jeudi 20 mars 2008

Saul Leiter photographe

Saul Leiter a réalisé ses premières photographies au début des années 1940 dans les rues de New York. Ce travail fut montré au Musée d’Art Moderne de New York en 1953 et en 1957. Pendant 20 ans il continua d’arpenter les rues, et son travail fut redécouvert bien plus tard, au milieu des années 1990. Il est aujourd’hui unanimement célébré. Pour la première fois en France, la Fondation HCB vous présente une rétrospective de son œuvre couleur et noir et blanc.

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samedi 9 octobre 2004

HANOÏ, SAIGON, DELTA DU MEKONG, VIETNAM, LAOS.

mardi 18 novembre 2003

LES SOURIRES D'ANGKOR


Sur l'Ile de la Cité, le peuple de Paris bâtissait Notre Dame. Notre moyen âge flamboyait. A l'autre bout du monde, à dix mille kilomètres de là, les Kmers érigeaient au même moment, l'une des plus séduisantes capitale de l'humanité. Angkor Vat, le célèbre temple montagne et ses cinq tours annelées, ne suffisait plus à la gloire de Roi-Soleil. C'est une citée tout entière, Angkor Thom, " la grande ville " que le puissant Jayavarman VII ordonna de bâtir. Plus vaste encore que la Rome d'Auguste, sa ville cerclée par un mur de 12 kilomètres de long, couverte d'or, subjugua les voyageurs venus de Chine. Aujourd'hui encore, le Bayon et ses tours aux quatre visages de Bouddha en est le pur joyau. Pendant sept siècles, nous ignorâmes superbement cette civilisation qui n'a rien à envier à l'Egypte antique, ou à l' Occident. La belle endormie, terrassées par les guerriers Siammois en 1431 et finalement engloutie par la forêt, s'est réveillée grâce à une banale histoire de petite bête. C'est en courant après des scarabées que le naturaliste Henri MOuhot trouve les ruines en 1860, au bout de son coupe-coupe. Le modeste aventurier est sacré pour la postérité, " découvreur " d'Angkor. Passons sur le thème, qui dût faire rire les Kmers du village voisin de Siem Reap, mais cette "découverte" signa en revanche, la naissance d'une véritable idylle entre la France et ces ruines. Presqu'un siècle d'amour possessif et de travail acharné, ont fait de l'école Française d'Extrème-Orient le gardien spirituel de ces dizaines de temples abandonnés dans leur gangue végétale. Les Cambodgiens n'ont pas oubliés cette aide efficace, même s'ils n'ont jamais été dupes des ambitions de l'ancienne puissance coloniale. Tout comme ils n'ont jamais oublié Angkor qui a figuré, depuis l'indépendance, sur tous les drapeaux. Trait d'union entre les Cambodgiens, symbole nationale récupéré par tous les pouvoirs, y compris par les Kmers rouges. Angkor est sacrée. Angkor est vivante. Un soir de mars 1994, la foudre frappe la tour centrale d'Angkor Vat. Mauvais présage pensèrent les Kmers. Dans ce pays de signes et de superstitions, le coeur du temple-montagne est censé symboliser le centre du monde. Pas de doute, c'est le roi Norodom Sihanouk que la foudre avait désigné. L'un des deux Premiers ministres, ( le Cambodge déchiré entre deux principales factions ne manque pas de ressources ) se rendit immédiatement sur les lieux et présida une cérémonie religieuse. Le mauvais sort était conjuré. Plus pragmatique, les Occidentaux firent poser un paratonnerre. Angkor n'a pas livré tous ses mystères. Et c'est peut-être tant mieux. Temple ou tombeaux ? on ne sait toujours pas. les chercheurs sont humbles, mais qui a approché cette forêt de pierre une fois dans sa vie, ne peut échapper au magnétisme puissant, au rayonnement particulier de ce lieu. Certes le tourisme de masse, là comme ailleurs, va polluer ce site malgré son classement par l'Unesco. Mais il restera toujours un temple caché, quelques vieilles femmes ridées, accroupies à côté d'offrandes de riz, des bonzes en safran, glissant dans les galeries, une lumière rare du matin, qui maintiendront intacte cette relation intime, complice et unique que chacun de nous garde en secret. Vingt cinq années de guerre et un génocide de 1975 à 1979, ont lobotomisé ce pays. Les Kmers Rouges qui sortis du maquis pour rejoindre l'armée gouvernementale, sont responsables de la mort de deux millions de personnes, un habitant sur trois. Dans ce nouveau Cambodge "miné" par la corruption et qui tente une réconciliation tactique mais au combien dangereuse avec d'anciens Kmers rouges ( l'histoire du génocide n'est pas écrite et le révisionnisme est en marche ) Angkor Vat revêt une dimension symbolique, celle d'un Cambodge qui offre enfin au monde son plus noble visage. Celui du Boudha aux lèvres ourlées et au sourire de paix, qui panse les cicatrices d'un quart de siècle de déchirement, et de génocide fratricide.